Immunité & réduction de la fatigue

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29,90  TTC

✔️ Booster l’immunité et réduire la fatigue
✔️ Formule 2 en 1 associant Oméga 3RS+ et phytothérapie
✔️ Les Oméga 3RS+ permettent la synthèse de SPM
✔️ La phytothérapie (Vitamine C, levure) agit sur le système immunitaire
✔️ Pack pour un mois de cure (30 gélules + 30 capsules)

Notre système immunitaire, un bouclier naturel

 

Les variations saisonnières, les pathologies chroniques ainsi que les carences nutritionnelles affaiblissent notre système immunitaire et nous rendent plus sensibles aux agressions extérieures. Pour renforcer nos mécanismes de défense, notre bouclier naturel, il est essentiel de prendre le temps de se reposer et de consommer une alimentation adaptée. C’est là que la micronutrition intervient et qu’une complémentation peut jouer un rôle important.

 

Inflammation et résolution

 

Les Laboratoires Aloméa sont des experts de l’inflammation. L’inflammation est une réaction dite normale de notre système immunitaire face à un stress. Notre complément alimentaire RÉSOLUTION+ Immunité & Réduction de la fatigue, sera idéal pour booster le système immunitaire. 

 

Nos Oméga 3RS+

 

Après 10 années de recherches et d’essais en laboratoire, nous avons créé les Oméga 3RS+, une formulation unique d’Oméga 3 qui optimise la synthèse des médiateurs spécialisés de la résolution (SPM). Ces médiateurs stimulent notre système immunitaire.

 

Nos actifs phytothérapie

 

Nous avons associé nos Oméga 3RS+ avec des extraits végétaux afin de créer un effet synergique.

Cette formule contient :

  • De la vitamine C, connue pour son action énergisante, qui renforce le système immunitaire et procure des propriétés antioxydantes
  • Des extraits de levures riches en fibre de bêta-glucanes et de mannanes, qui stimulent l’immunité (fabriqué en France)
  • Un extrait de Saule qui, à faible dose, induit la synthèse des médiateurs spécialisés de la résolution.
  • De la vitamine E naturelle qui protège nos cellules contre le stress oxydatif et qui permet de conserver nos Oméga 3RS+ .

Conseils d'utilisation

Combien de capsules et de gélules par jour ?

Nous vous conseillons de prendre une capsule et une gélule par jour, en cas de forte sollicitation vous pouvez augmenter la dose à deux capsules. Pour cela nous vous recommandons d’associer au complément “Immunité & réduction de la fatigue”, le produit “Essentiel” 30 capsules.

Quand le prendre ?

Nos compléments alimentaires peuvent être pris n’importe quand dans la journée mais nous vous conseillons de les prendre hors des repas, à 17 heures par exemple afin de faciliter leur digestion.

Quelle est la durée d’une boîte ?

Une boîte permet un mois de cure.

Quelle durée de cure est conseillée ?

Nous vous recommandons une cure de 3 mois renouvelable afin de pouvoir observer les effets bénéfiques de notre produit.

 

Précautions d’emploi

Réservé aux adultes, déconseillé aux femmes enceintes et allaitantes.

Tenir hors de portée des enfants.

Ne pas dépasser la dose journalière recommandée.

En cas de traitement médical, nous vous recommandons de demander conseil à un professionnel de santé.

Ce complément alimentaire est à utiliser dans un cadre de vie sain, il ne se substitue pas à une alimentation variée et équilibrée.

Précautions de conservation

A conserver dans un endroit sec, à l’abri de la lumière et de la chaleur.

Science

Réponse de l’organisme face à une infection et rôle de la résolution de l’inflammation

L’inflammation est un mécanisme de défense fondamental qui permet de protéger notre corps contre les micro-organismes et les virus. Cependant, une réponse inflammatoire excessive et non résolutive peut être préjudiciable à notre organisme.

Lorsqu’un agent infectieux pénètre dans l’organisme, celui-ci est immédiatement détecté et des cascades de signalisation sont activées. Le système immunitaire de l’hôte déclenche alors une réponse coordonnée pour attirer des neutrophiles, des macrophages et des monocytes sur le site de l’infection afin de combattre les agents infectieux.

Les oméga-3 sont des acides gras polyinsaturés à longue chaîne, tels que l’EPA et le DHA, qui peuvent être transformés en dérivés précurseurs de médiateurs de la résolution de l’inflammation, tels que les résolvines, les protectines et les marésines. D’autre part, la lipoxine A4 est produite à partir de l’acide arachidonique (AA). Ces médiateurs de la résolution, également appelés SPM (Specialised Pro-resolving Mediators), permettent une réponse rapide à une infection grâce à la disponibilité de leurs précurseurs et enzymes.

Les SPM ont pour rôle de réduire l’exposition aux pathogènes et les dommages collatéraux provoqués par les neutrophiles sur les tissus. En outre, ils améliorent les réponses du système immunitaire inné, notamment en favorisant la phagocytose des neutrophiles apoptotiques et des micro-organismes. Les mécanismes de la résolution comprennent une limitation de l’infiltration des neutrophiles et une stimulation de la clairance des neutrophiles apoptotiques, des débris cellulaires et des micro-organismes1.

La consommation d’oméga 3 (pro-résolutifs), de vitamine C (antioxydante) et de levures (probiotique) permet de réguler le système immunitaire et de limiter la fatigue. Notre gamme Immunité et Réduction de la fatigue permet de soutenir nos défenses immunitaires, notamment en période hivernale ou lors d’une forte sollicitation de l’organisme (stress, activité physique intense).

Contexte : épidémiologie

  • infection hivernale (Grippe, gastro-entérite et bronchiolite)

Les infections hivernales, telles que la grippe, la gastro-entérite et la bronchiolite, constituent un défi de santé publique chaque année pendant la saison froide. La grippe, causée principalement par les virus influenza, est une infection respiratoire qui peut toucher les personnes de tous âges. Les symptômes typiques incluent la fièvre, les frissons, la toux, les maux de gorge, les douleurs musculaires et la fatigue. Dans certains cas, la grippe peut entraîner des complications graves, surtout chez les personnes âgées, les jeunes enfants, les femmes enceintes et celles souffrant de certaines affections médicales sous-jacentes.

 

L’épidémie de grippe, généralement amorcée fin décembre, s’étend sur 4 à 12 semaines, affectant 2 à 8 millions de personnes en France. Les cas mortels concernent essentiellement les personnes âgées, représentant 90% des décès2.

 

La gastro-entérite fait également partie des infections hivernales. La plupart des cas de gastro-entérite sont causés par des virus tels que le norovirus ou le rotavirus, ou par des bactéries comme Escherichia coli ou Salmonella. Ces virus sont particulièrement actifs pendant les mois froids. Pendant l’hiver, les gens ont tendance à passer plus de temps à l’intérieur, où le contact avec des personnes infectées peut être plus fréquent, augmentant ainsi les chances de transmission du virus. Bien que la plupart des cas soient légers et disparaissent spontanément, la gastro-entérite peut être dangereuse chez les jeunes enfants, les personnes âgées et les individus immunodéprimés, car elle peut entraîner une déshydratation sévère.

 

Selon une étude menée par Santé publique France auprès de la population générale de mai 2009 à avril 2010 en France métropolitaine, il a été estimé que plus de 21 millions d’épisodes de gastro-entérites aiguës virales se produisaient chaque année dans le pays3.

La bronchiolite, quant à elle, est une infection respiratoire aiguë qui affecte principalement les nourrissons et les jeunes enfants. La plupart des cas de bronchiolite sont causés par le virus respiratoire syncytial (VRS), qui est particulièrement actif pendant les mois froids.  Elle est causée par le virus respiratoire syncytial (VRS), mais d’autres virus peuvent également être impliqués. La bronchiolite affecte les petites voies respiratoires des poumons, entraînant une inflammation, une production de mucus et un rétrécissement des voies aériennes. Les symptômes courants comprennent une toux persistante, une respiration sifflante, une respiration rapide et des difficultés respiratoires, en particulier chez les bébés qui peuvent éprouver des difficultés à se nourrir et à dormir.

Chaque hiver en France, environ 30 % des nourrissons de moins de 2 ans sont touchés par la bronchiolite, ce qui représente environ 480 000 cas annuellement. De plus, on estime que chaque année, environ 2 à 3 % des nourrissons de moins de 1 an nécessitent une hospitalisation en raison d’une bronchiolite plus sévère4.

 

  • Asthénie (fatigue chronique)

Le syndrome de la fatigue chronique est encore méconnu et mal compris. D’après l’Inserm, il touche probablement entre 130 000 et 270 000 personnes en France, principalement des femmes. Aucune caractéristique biologique spécifique n’a été identifiée pour ce syndrome, donc son diagnostic repose uniquement sur des critères cliniques tels que :

  • la fatigue handicapante, 
  • les malaises qui se produisent environ 12 heures après un effort, 
  • un sommeil non réparateur 
  • des difficultés cognitives

Chez les adultes, ces symptômes doivent être présents depuis au moins six semaines, tandis que chez les enfants ou les adolescents, ils doivent être présents depuis au moins quatre semaines. Bien sûr, toutes les autres maladies qui pourraient expliquer les symptômes doivent avoir été exclues.

Il est possible que le syndrome soit déclenché par divers facteurs tels que des infections, des stress psychologiques, des facteurs environnementaux et/ou certaines prédispositions génétiques. Il est également envisageable que ce syndrome soit lié à des anomalies du système immunitaire, du système nerveux autonome ou des mitochondries, qui sont les « centrales énergétiques » de nos cellules.

Système immunitaire et métabolisme énergétique : rôle dans le switch déclenchant la phase de résolution

Le système immunitaire (SI) est le troisième plus grand consommateur d’énergie dans le corps, après le cerveau et les muscles. Il s’agit d’un système complexe comprenant des organes, des tissus et des cellules spécialisés, qui ont évolué pour nous protéger contre des pathogènes tels que les bactéries, les virus, les levures et les parasites. Les barrières épithéliales représentent le premier niveau de défense contre les pathogènes, suivies par les composants cellulaires et humoraux du système immunitaire5.

Afin de remplir son rôle de protection contre les pathogènes, le SI a un besoin important en énergie et en nutriments, car ses composants nécessitent un taux de renouvellement élevé par rapport aux autres systèmes de l’organisme. Les cellules immunocompétentes, telles que les lymphocytes, les neutrophiles et les monocytes, ont la capacité d’accumuler activement la vitamine C à des niveaux 10 à 100 fois plus élevés que dans le plasma sanguin. Cette accumulation maximale est atteinte avec une consommation alimentaire d’environ 100 à 200 mg/jour5-6.

En 2017, Griffiths et ses collègues ont publié une étude montrant que la relation entre le métabolisme énergétique et le statut redox des cellules du SI est cruciale. Le système immunitaire doit être capable de répondre rapidement et efficacement aux infections et aux lésions en utilisant la glycolyse, qui est moins efficace mais plus réactive pour produire rapidement de l’ATP. Cela correspond au recrutement précoce des cellules immunitaires innées.

Les cellules du système immunitaire inné ont des besoins métaboliques spécifiques : 

  • Les neutrophiles ont un fort besoin de glycolyse pour produire rapidement de l’énergie nécessaire à la production de ROS ; 
  • Les monocytes peuvent utiliser à la fois la glycolyse et la phosphorylation oxydative, avec des besoins énergétiques qui varient selon la phase de la réponse immunitaire (inflammatoire ou résolutive). Les macrophages de type M1 sont principalement glycolytiques car ils ont besoin d’énergie rapidement pour la migration, la production de ROS et la phagocytose ;
  • Les lymphocytes, tels que les lymphocytes T, sont largement dépendants de la phosphorylation oxydative mais peuvent recourir au métabolisme des acides aminés en cas de forte demande énergétique.

 

 

Une étude in vitro suggère qu’améliorer les fonctions mitochondriales pourrait être bénéfique pour la reprogrammation des macrophages inflammatoires en macrophages M2. Selon cette étude, les macrophages M1 de souris et d’humains n’ont pas été capables de se convertir en cellules M2, tant in vitro qu’in vivo, après exposition à l’IL-4. Cependant, les macrophages M2 sont plus flexibles et peuvent se polariser vers un état inflammatoire M1. Les scientifiques ont découvert que l’inhibition de la phosphorylation oxydative était la cause de l’absence de repolarisation de M1 à M2. En inhibant la production d’oxyde nitrique, une molécule clé dans les cellules M1, ils ont atténué le déclin des fonctions mitochondriales et amélioré la reprogrammation métabolique et phénotypique en macrophages M27.

Les réponses à une infection sont conditionnées par les voies de signalisation qui sont sensibles aux nutriments et à l’énergie, et qui jouent un rôle central dans la programmation phénotypique. L’augmentation des concentrations d’AMP et de NAD+ semble être le principal mécanisme régulateur impliqué dans le changement métabolique qui permet la phase de résolution de l’inflammation. La régulation de l’activité de SIRT1 est étroitement liée à l’inflammation, au statut redox et au statut énergétique de la cellule, car elle dépend directement du niveau de NAD+.

SIRT1 est une désacétylase nucléaire dépendante du NAD+ qui relie directement la régulation transcriptionnelle à la disponibilité énergétique de la cellule. Elle agit comme un capteur du rapport NAD+/NADH dans le cytosol, qui est influencé par les niveaux de glucose et les changements métaboliques associés à la restriction calorique. Ensuite, SIRT1 exerce un contrôle métabolique sur le phénotype des macrophages en régulant l’acétylation de PGC-1a et de FOXO, qui sont des protéines impliquées dans la biogénèse mitochondriale et la mitophagie. De plus, SIRT1 peut diminuer l’inflammation en inhibant la voie NF-kB.

 

 

En réponse à une inflammation, l’expression d’HIF1α est augmentée et associée à NAMPT pour régénérer le NAD+ via la voie de récupération du nicotinamide. Si SIRT1 est actif, cela conduit à une inhibition de l’inflammation et du métabolisme glycolytique, mais favorise la biogenèse mitochondriale et l’oxydation des acides gras.

Le moment de la transition vers la phase de résolution est crucial :

  • Si il arrive trop tôt, il peut s’avérer insuffisant pour éradiquer les agents pathogènes.
  • Si il arrive trop tard, l’inflammation systémique pourrait se prolonger et devenir chronique.

 

 

Lors d’une réponse inflammatoire aiguë (indiquée en rouge), les cellules du système immunitaire inné dépendent de la glycolyse. Pour éviter une inflammation persistante et des dommages oxydatifs, l’induction de la phase de résolution (en bleu) est essentielle. Ce changement est conduit par la stabilisation améliorée de HIF1α grâce aux ROS et à l’activation de SIRT1 (ce qui augmente les concentrations en NAD+), ce qui à son tour stimule l’activité mitochondriale.

Cependant, si le stimulus inflammatoire persiste ou si la résolution n’est pas efficacement mise en œuvre (par exemple, en raison d’une insuffisance de ROS), HIF1α n’est pas stabilisé et la phosphorylation oxydative continue à être inhibée. Ainsi, apporter de grandes quantités d’antioxydants (par exemple, 1000 mg de vitamine C) peut être contre-productif, contrairement à une dose physiologique appropriée.

Activité physique et système immunitaire

Il est essentiel de faire de l’exercice régulièrement pour être en mesure de maintenir une bonne condition physique. En effet, l’activité physique présente de nombreux avantages pour la santé mentale et physique. Des études ont démontré que l’activité physique a des effets immédiats bénéfiques sur l’immunité, tels que l’augmentation du nombre de cellules immunitaires et la stimulation de la phagocytose8. De plus, une pratique régulière de l’exercice physique déclenche des mécanismes de résolution de l’inflammation.

Néanmoins, les activités physiques intenses telles que la pratique d’un marathon ont un impact négatif sur le système immunitaire. Les symptômes courants incluent la fatigue, les douleurs musculaires, les lésions musculaires, l’accumulation d’acide lactique, la neutrophilie et le catabolisme des nutriments stockés. Bien que ces effets soient temporaires, en l’absence d’un repos adéquat, l’immunosuppression augmente et peut entraîner une immunodéficience secondaire, ce qui accroît le risque d’infections respiratoires qui peuvent avoir des effets néfastes sur les performances sportives.

Solution, notre complément  IMMUNITÉ et RÉDUCTION DE LA FATIGUE

  • Oméga 3 et immunité

Les huiles riches en oméga 3 ont un effet bénéfique sur l’immunité innée. En incorporant ces acides gras polyinsaturés dans les membranes lipidiques, la fluidité membranaire peut être augmentée, ce qui peut favoriser la phagocytose par les macrophages.

Dans un modèle d’inflammation aiguë systémique, Norris et al ont démontré une augmentation de la production de SPM chez des individus en bonne santé ayant reçu une supplémentation en oméga 3 après une injection de faible dose de LPS1.

Des concentrations biologiquement actives de SPM ont été identifiées dans des exsudats inflammatoires, des tissus et des fluides physiologiques chez l’homme. Différents laboratoires ont également identifié des SPM dans le plasma sanguin périphérique. Toujours chez l’homme en bonne santé, une augmentation des SPM dans le sérum (RvD1, RvE1, LXA4, LXB4) coïncide avec la phase de récupération après un exercice intense, et cette réponse est inhibée par un prétraitement avec de l’ibuprofène, un AINS. Ces résultats suggèrent que la production endogène de SPM chez les humains supplémentés en oméga 3 pourrait réguler l’inflammation dans la circulation et les défenses de l’hôte, ce qui est cohérent avec les actions pro-résolutives observées dans des modèles animaux. 

Une étude menée chez des souris a montré qu’une supplémentation en oméga 3 avant une infection aiguë à Pseudomonas aeruginosa, une bactérie opportuniste causant des pneumonies, a conduit à une amélioration significative de leur survie. Cette amélioration a été obtenue grâce à une accélération de la clairance des bactéries et à la résolution de l’inflammation, ce qui a permis d’améliorer les lésions pulmonaires9.

Des études ont démontré que la fonction immunitaire après l’exercice chez les athlètes était améliorée par la supplémentation en huile de krill10.

La perturbation mitochondriale joue un rôle crucial dans le déclenchement de l’inflammation aiguë. Une étude in vitro menée sur un modèle expérimental d’inflammation a montré que le 18-HEPE (un dérivé d’EPA précurseur de la RvE1) et la RvE1 étaient capables de rétablir la fonction mitochondriale altérée par l’inflammation, altération induisant une réduction de la respiration mitochondriale et une diminution de la production d’énergie11.

Il est crucial de passer par une phase de récupération après un exercice physique intense afin de réduire le risque d’infection respiratoire et de permettre à l’organisme et aux muscles de s’adapter aux entraînements suivants.

Une étude a démontré que chez l’athlète, la prise d’huile de krill permettait de réduire les lésions oxydatives lors de la phase de récupération après l’exercice10.

Les cytokines pro-inflammatoires augmentent lors d’une activité physique intense, ce qui peut entraîner la libération de médiateurs inflammatoires comme les LT et PG. Cependant, la supplémentation en oméga 3 peut aider à réduire la douleur musculaire d’apparition retardée (Delayed Onset Muscle Soreness ou DOMS) car ces acides gras ont des effets antagonistes sur les eicosanoïdes pro-inflammatoires et augmentent le flux sanguin favorisant ainsi l’apport de nutriments aux muscles. Deux études ont montré que la supplémentation en oméga 3 pouvait réduire la DOMS 48 heures après l’exercice. Dans une de ces études, une supplémentation en EPA (324 mg) et DHA (216 mg) pendant 30 jours avant une séance d’exercice chez des sujets non entraînés a permis d’atténuer la douleur perçue et d’améliorer l’amplitude de mouvement du genou 48 heures après l’exercice12.

Les globules rouges subissent une déformation significative lorsqu’ils circulent dans la microcirculation sanguine. Cette déformabilité diminue avec l’exercice physique, ce qui est associé à une augmentation de l’agrégation et du temps de transit à travers les micropores, ce qui peut réduire l’efficacité de l’apport en oxygène. Plusieurs études ont démontré que les oméga 3 (issus d’huile de poisson) améliorent la déformabilité des globules rouges en s’incorporant dans leurs membranes phospholipidiques. En outre, ces acides gras peuvent faciliter le transport des globules rouges dans les vaisseaux capillaires, permettant ainsi d’améliorer l’apport en oxygène aux muscles13.

La voie de signalisation mTOR joue un rôle important dans la synthèse protéique musculaire, qui est essentielle pour le renouvellement des protéines musculaires pendant la phase de récupération. Plusieurs études, y compris des études chez l’animal, des personnes non entraînées et des sportifs dans une étude pilote, ont suggéré que la supplémentation en oméga 3, en particulier sous forme d’huile de krill, peut augmenter l’activation de cette voie de signalisation10-12.

Les résultats des études chez l’homme sur l’effet des oméga 3 sur la récupération musculaire post-exercice physique sont mitigés en raison de l’utilisation de différentes huiles de poisson et de types d’exercice physique, ce qui peut avoir des effets différents sur l’assimilation et la synthèse des SPM. Cependant, il semble que les oméga 3 à chaîne longue peuvent aider à la récupération musculaire en activant la voie de signalisation mTOR et en régulant la réponse inflammatoire pour permettre au muscle de s’adapter aux entraînements tout en réduisant la douleur musculaire. De plus, les oméga 3 améliorent l’oxygénation, ce qui peut être bénéfique pour les personnes qui pratiquent régulièrement une activité physique ou qui souhaitent reprendre une activité physique.

 

Vitamine C

L’acide ascorbique est une vitamine hydrosoluble qui n’est pas synthétisée par l’organisme humain, il est donc nécessaire d’obtenir une quantité suffisante par l’alimentation. Pour couvrir les besoins et réduire les risques de maladies chroniques, une alimentation fournissant 110 mg de vitamine C par jour est recommandée par l’HAS. Cependant, les données épidémiologiques montrent que l’hypovitaminose C est fréquente dans les populations occidentales, en partie à cause d’une mauvaise alimentation (la vitamine C étant détruite par la cuisson) ou d’une augmentation des besoins en cas de pollution, de stress physique ou psychologique, de vieillissement, de lutte contre les infections et de maladies oxydatives et inflammatoires comme le diabète de type 2. Les fumeurs et les fumeurs passifs ont également des taux de vitamine C plasmatiques et leucocytaires plus faibles que les non-fumeurs, en raison d’un stress oxydant accru et d’un taux de renouvellement métabolique plus élevé. Pour réparer les dommages oxydatifs, les fumeurs sont donc recommandés de consommer 35 mg de vitamine C par jour en plus de leurs apports alimentaires pour atteindre des niveaux suffisants.

La vitamine C est impliquée dans diverses réactions d’hydroxylation telles que l’hydroxylation des résidus proline et lysine dans le procollagène, l’hydroxylation du tryptophane lors de la synthèse de la sérotonine et des catécholamines, la synthèse d’hormones peptidiques comme la gastrine, la cholécystokinine, la calcitonine et la vasopressine, ainsi que la synthèse de la carnitine endogène. Elle joue également un rôle important dans le transfert et l’absorption du fer, en réduisant le fer ferrique en fer ferreux Fe2+, en inhibant la formation de complexes fer-tannins ou fer-phytates, et enfin dans la détoxification de diverses substances dans le foie.

La vitamine C est connue pour ses propriétés antioxydantes, qui sont attribuées à sa capacité à réduire les radicaux libres potentiellement dangereux en formant un radical ascorbyle plus stable. En outre, cette vitamine hydrosoluble peut régénérer des antioxydants importants tels que le glutathion et la vitamine E, qui sont présents dans les cellules et les membranes, respectivement. En conditions physiologiques normales, la vitamine C peut ainsi prévenir les mutations de l’ADN induites par l’oxydation, protéger les lipides de la peroxydation et favoriser la réparation des résidus d’acides aminés oxydés afin de maintenir l’intégrité des protéines. Ces résultats ont été confirmés par diverses études5-6.

 

  •  Vitamine C et infections

Plusieurs études chez l’homme soulignent l’importance de la vitamine C dans la défense immunitaire contre les infections. La peau est considérée comme la première barrière de l’organisme, et des études ont démontré que la vitamine C est importante pour renforcer cette barrière. Elle peut augmenter la production de collagène par les fibroblastes et la synthèse des lipides, tout en favorisant la prolifération des fibroblastes et leur migration, qui sont essentielles pour la réparation des tissus. De plus, la vitamine C est considérée comme essentielle pour la cicatrisation des plaies en réduisant l’expression de médiateurs pro-inflammatoires et en améliorant l’expression de médiateurs de la cicatrisation5.

Pendant une infection, la quantité de vitamine C dans les cellules diminue rapidement mais revient à la normale après la guérison. Les maladies inflammatoires, surtout si elles sont chroniques (comme les troubles gastro-intestinaux, le diabète de type 2, l’obésité, l’inflammation pulmonaire, les maladies neurodégénératives et cardiovasculaires), sont associées à une baisse importante du taux de vitamine C dans le sang, par rapport aux personnes en bonne santé. Des études ont démontré que la vitamine C peut renforcer le système immunitaire en stimulant la prolifération des lymphocytes T en réponse à une infection. Cela conduit à une augmentation de la production de cytokines et de la synthèse d’immunoglobulines6.

La supplémentation en vitamine C a été montrée pour réduire l’incidence du rhume chez les personnes ayant un faible statut en vitamine C. Peu d’études ont examiné le statut en vitamine C pendant le rhume, mais une diminution significative a été observée dans les leucocytes, ainsi qu’une excrétion urinaire accrue pendant l’épisode, avec des niveaux revenant à la normale après l’infection. Ces résultats indiquent que la vitamine C est utilisée pendant le rhume et soulignent l’importance d’un apport suffisant en vitamine C pour optimiser les niveaux cellulaires et tissulaires afin de prévenir les infections (par exemple, 100 à 200 mg/jour)5.

 

  • Vitamine C et résolution de l’inflammation

L’étude menée par Mohammed et son équipe en 2014 s’est intéressée à l’effet de la vitamine C sur la résolution de l’inflammation à l’aide d’un modèle de péritonite14. Contrairement aux souris, les humains ne possèdent pas l’oxydase L-gulono-g-lactone (Gulo), une enzyme nécessaire à la biosynthèse de la vitamine C. Par conséquent, l’équipe a induit une péritonite chez des souris transgéniques ne possédant pas la Gulo (Gulo−/−). Les résultats ont montré que la carence en vitamine C chez ces souris ralentissait significativement la progression et la résolution de l’inflammation aiguë. Les macrophages des souris carencées présentaient un phénotype pro-inflammatoire altéré et avaient des capacités antioxydantes réduites, ce qui expliquait le retard dans la résolution de l’inflammation. De plus, la production de résolvines et l’efferocytose étaient retardées chez les souris carencées. Ces résultats suggèrent que la vitamine C joue un rôle important dans la résolution de l’inflammation in vivo et que ces résultats sont pertinents pour les maladies inflammatoires chez l’homme où les taux de vitamine C sont souvent sub-optimaux.

Pendant la phagocytose, la vitamine C est épuisée de manière dépendante de l’oxydation dans les neutrophiles. Un stress oxydatif peut altérer différentes voies de signalisation, y compris le facteur de transcription pro-inflammatoire NF-kB qui joue un rôle central. L’oxydation peut activer NF-kB, qui déclenche une cascade de signalisation menant à la synthèse continue de ROS et de médiateurs inflammatoires. Des études ont montré que la vitamine C peut atténuer à la fois la génération de radicaux libres et l’activation de NFkB dans des cellules dendritiques in vitro, ainsi que l’activation de NFkB dans des neutrophiles isolés de souris atteintes de septicémie (ayant une invalidation de la Gulo). Des études ont également rapporté une modulation dépendante de la vitamine C de la signalisation cellulaire thiol-dépendante dans les cellules T. Par conséquent, la vitamine C pourrait réguler les fonctions immunitaires en modulant les voies de signalisation redox ou en protégeant directement les composants cellulaires importants. Par exemple, l’exposition de neutrophiles à des oxydants peut inhiber leur motilité en oxydant les lipides membranaires, entraînant une diminution de la fluidité membranaire. Les neutrophiles contiennent des taux élevés d’AGPI dans leur membrane plasmique, donc l’amélioration de la motilité des neutrophiles observée après l’administration de vitamine C pourrait être attribuée au piégeage d’oxydants et à la régénération de la vitamine E. En outre, une carence en vitamine C peut affecter la capacité des phagocytes à migrer vers les sites d’infection.

Des études in vitro suggèrent que la vitamine C peut protéger le processus apoptotique qui suit l’activation des neutrophiles. Des études ont montré que des neutrophiles humains enrichis en vitamine C pouvaient améliorer l’apoptose des neutrophiles. En revanche, des neutrophiles isolés du péritoine de souris déficientes en vitamine C (Gulo knockout) montraient une apoptose atténuée et mouraient de façon nécrotique. De plus, ces neutrophiles ne pouvaient pas être phagocytés par les macrophages in vitro et persistaient dans les sites inflammatoires. L’administration de vitamine C à des animaux en septicémie réduisait le nombre de neutrophiles dans leurs poumons.

La libération de protéases intracellulaires lors de la mort nécrotique peut causer des lésions tissulaires importantes en raison de leur toxicité. La NETose est un mécanisme de mort cellulaire récemment découvert qui consiste en la libération de NETs, des filets extracellulaires contenant de l’ADN, des histones et des enzymes neutrophiles. Bien qu’ils aient été proposés comme ayant une méthode unique de mort microbienne, les NETs ont également été impliqués dans les dommages tissulaires et les défaillances d’organes. Des études précliniques menées sur des souris déficientes en vitamine C (Gulo knockout) ont révélé une augmentation de la NETose dans les poumons des souris en septicémie, ainsi qu’une augmentation de la circulation de l’ADN libre. Ces taux ont été réduits chez les souris ayant des taux suffisants de vitamine C ou ayant reçu une supplémentation en vitamine C. Cependant, cela n’a pas été observé chez l’homme, peut-être en raison de la durée de la supplémentation qui était trop courte.

 

  • Vitamine C et activité physique

Selon une méta-analyse, la prise quotidienne de 200 mg ou plus de vitamine C est efficace pour réduire l’incidence, la gravité et la durée du rhume lorsqu’une personne est exposée à un stress physique.

 

  • Bêta-glucanes de levure immunomodulateurs

Les compléments alimentaires contenant des bêta-glucanes sont couramment utilisés pour soutenir le système immunitaire lors de situations de stress physique ou émotionnel, de syndrome de fatigue chronique, en accompagnement de traitements médicamenteux, et pour réduire le risque d’infections après une intervention chirurgicale. La littérature scientifique montre que les bêta-glucanes, qui peuvent être dérivés de différentes sources (champignons, levures, céréales), ont des effets immunomodulateurs distincts et des effets cliniques variés. Les bêta-glucanes de levure, par exemple, ont été associés à une réduction de 25% des rhumes par rapport à un placebo, avec une amélioration du sommeil. Chez les personnes soumises à un stress, la prise de bêta-glucanes de levure a également été associée à moins de symptômes d’infection respiratoire haute que le placebo, ainsi qu’à un bien-être général accru et à des niveaux d’énergie physique et mentale supérieurs. D’autres études ont montré que bien que les bêta-glucanes n’aient pas réduit l’incidence des infections, ils ont tout de même été associés à des symptômes moins graves ou atténués.

L’utilisation des bêta-glucanes aux propriétés immunomodulatrices est une stratégie intéressante pour réduire l’immunosuppression après l’exercice. Dans une étude portant sur un groupe de 60 hommes et femmes actifs, une supplémentation de 10 jours avec des bêta-glucanes de levure a permis d’augmenter les concentrations de monocytes totaux et de monocytes pro-inflammatoires (CD14+CD16+). De plus, les bêta-glucanes ont stimulé la production d’IL-2, IL-4, IL-5 et IFN-g induite par LPS avant et après l’exercice physique. Les concentrations plasmatiques d’IL-4, IL-5 et IFN-g étaient également plus élevées 2 heures après l’exercice physique par rapport au groupe placebo. Les bêta-glucanes de levure peuvent donc moduler la réponse immunitaire et la réactivité immunitaire après un exercice fatiguant. Plusieurs études ont également montré que la supplémentation en bêta-glucanes peut réduire les infections respiratoires chez les athlètes. Dans une étude portant sur 75 marathoniens, une supplémentation en bêta-glucanes de levure pendant 4 semaines a significativement réduit les symptômes d’infection respiratoire haute, de confusion, de fatigue, de colère et de tension, améliorant la santé générale et la vitalité. De même, une autre étude a rapporté une réduction de 37% du nombre de jours de rhume / syndrome grippal post-marathon par rapport au placebo15.

 

  • Bêta-glucanes et résolution de l’inflammation

Ambiotis a réalisé une étude in vivo pour tester l’effet de l’extrait de paroi de levure riche en bêta-glucanes du produit immunité-vitalité sur un modèle de péritonite murin. La péritonite est utilisée comme modèle de référence pour étudier la résolution de l’inflammation. Ce modèle permet de mesurer l’effet d’un composé sur les indices de résolution en suivant le recrutement cellulaire au fil du temps. Les médiateurs de la résolution produits par les cellules sont également étudiés à différents moments. Dans cette étude, l’extrait de paroi de levure a été administré par voie orale pendant 2 semaines avant l’injection de Zymosan dans le péritoine. Les résultats ont montré que l’extrait de paroi de levure a accéléré le retour à l’état d’homéostasie de 3 heures après l’injection de zymosan. Il a également réduit le recrutement des lymphocytes à 8 heures mais n’a pas eu d’effet significatif sur les autres types cellulaires. Au niveau des médiateurs de la résolution, l’extrait a induit la production de PD1 à 4 et 8 heures et, dans une moindre mesure, celle de 14-HdoHE et de 17-HdoHE à 8 heures.

 

  • Saule

Le saule blanc, un arbre courant dans les zones humides d’Europe, est utilisé pour la récolte de l’osier à partir de ses branches. L’écorce de ces branches, âgée de 2 à 3 ans, est récoltée en mars pour son usage médicinal. Elle contient principalement des dérivés salicylés tels que des glucosides d’alcool salicylique (salicine, salicoside) et salicortine ainsi que leurs dérivés. Lors du séchage, les dérivés de salicortine sont partiellement convertis en salicosides. En plus de cela, elle est également riche en phénols et en acides phénols libres ou glycosylés (triandrine, vimaline, acides salicylique, caféique et férulique), des flavonoïdes, des dimères et des trimères de proanthocyanidols16 (Source : Dr Duke’s database).

Les résultats d’une étude animale montrent que l’administration de salicine conduit à une apparition progressive et lente d’acide salicylique dans le plasma, contrairement au salicylate de sodium ou à la saligénine qui sont rapidement absorbés. En fait, la salicine est une prodrogue transportée graduellement dans la partie distale de l’intestin, où elle est hydrolysée en saligénine par le microbiote et convertie en acide salicylique après son absorption17. 

Bien que l’acide salicylique présente des propriétés antalgiques et anti-inflammatoires, d’autres composés de l’écorce de saule peuvent également contribuer à ces propriétés. Des données préliminaires suggèrent également que l’écorce de saule peut interagir avec le microbiote, qui à son tour peut influencer le système immunitaire de l’hôte. Une étude in vitro a montré qu’un extrait de saule pouvait modifier la composition du microbiote fécal en favorisant les Bacteroides chez une donneuse en bonne santé. Ces résultats indiquent que l’extrait de saule pourrait avoir un impact sur la composition et les fonctions du microbiote. En outre, certains métabolites des flavonoïdes ont des propriétés anti-inflammatoires et pourraient contribuer à l’activité de la plante18

L’acide salicylique, tout comme l’aspirine, inhibe la COX, diminue la biosynthèse des PGE1 et PGE2, mais a un effet moins important sur la synthèse du thromboxane A2, ce qui le rend moins efficace en tant qu’antiagrégant plaquettaire. Comparé à l’aspirine, l’écorce de saule agit plus lentement mais de manière plus durable, et surtout sans causer de lésions gastriques16.

L’étude menée sur des rats par Akao et son équipe a montré que la salicine permettait de réduire et de prévenir la fièvre sans provoquer de lésions gastriques, contrairement au salicylate de sodium et à la saligénine. De plus, grâce à sa richesse en tanins, l’écorce de saule possède des propriétés astringentes et antiseptiques.

En France, l’écorce de saule est traditionnellement utilisée pour traiter les états fébriles et grippaux, et l’EMA (European Medicines Agency) reconnaît son usage traditionnel pour soulager la fièvre associée au rhume. L’étiquetage doit inclure un avertissement déconseillant l’utilisation de l’écorce de saule chez les personnes allergiques aux dérivés salicylés. L’utilisation de l’écorce de saule n’est pas recommandée pendant la grossesse et l’allaitement, ni en combinaison avec des anticoagulants ou des antiagrégants plaquettaires (par précaution théorique, bien qu’aucun cas n’ait été signalé). En raison de la présence de tannins, l’écorce de saule peut causer des troubles gastro-intestinaux.

 

  • L’écorce de saule blanc, un allié en cas de refroidissements

Comme l’aspirine l’acide salicylique inhibe la COX, diminue la biosynthèse des PGE1 et PGE2 mais agit moins sur la synthèse du thromboxane A2 ce qui le rend moins antiagrégant plaquettaire. Par rapport à l’aspirine, le saule a une action moins rapide mais plus durable et surtout sans lésion gastrique (Bruneton 2009).

D’après l’étude sur le rat d’Akao et son équipe, la salicine a permis de réduire la fièvre induite et de la prévenir également sans provoquer de lésion gastrique contrairement au salicylate de sodium et à la saligénine. De plus, du fait de sa richesse en tannins, l’écorce de saule présente également des propriétés astringentes et antiseptiques.

Ainsi en France l’écorce de saule est traditionnellement utilisée dans les états fébriles et grippaux et l’EMA (European Medicines Agency) lui reconnaît un usage traditionnel pour soulager la fièvre associée au rhume.

L’étiquetage doit comporter un avertissement déconseillant l’emploi aux personnes souffrant d’allergie aux dérivés salicylés. L’écorce de saule n’est pas recommandée lors de la grossesse et de l’allaitement, avec la prise d’anticoagulants et antiagrégants plaquettaires (par précaution théorique, aucun cas signalé), les effets peuvent théoriquement s’ajouter à ceux des oméga 3. De par la présence de tannins l’écorce de saule peut provoquer de possibles troubles gastro-intestinaux. 

 

1. Norris, P. C. et al. Identification of specialized pro-resolving mediator clusters from healthy adults after intravenous low-dose endotoxin and omega-3 supplementation: a methodological validation. Sci Rep 8, 18050 (2018).

2. Grippe · Inserm, La science pour la santé. Inserm https://www.inserm.fr/dossier/grippe/.

3. Van Cauteren, D., De Valk, H., Vaux, S., Le Strat, Y. & Vaillant, V. Burden of acute gastroenteritis and healthcare-seeking behaviour in France: a population-based study. Epidemiol Infect 140, 697–705 (2012).

4. Bronchiolite. https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-et-infections-respiratoires/bronchiolite.

5. Carr, A. C. & Maggini, S. Vitamin C and Immune Function. Nutrients 9, 1211 (2017).

6. Sorice, A. et al. Ascorbic acid: its role in immune system and chronic inflammation diseases. Mini Rev Med Chem 14, 444–452 (2014).

7. Van den Bossche, J. et al. Mitochondrial Dysfunction Prevents Repolarization of Inflammatory Macrophages. Cell Reports 17, 684–696 (2016).

8. Silveira, L. S. et al. Macrophage Polarization: Implications on Metabolic Diseases and the Role of Exercise. Crit Rev Eukaryot Gene Expr 26, 115–132 (2016).

9. Caron, E. et al. Impact of fish oils on the outcomes of a mouse model of acute Pseudomonas aeruginosa pulmonary infection. Br J Nutr 113, 191–199 (2015).

10. Georges, J. et al. The Effects of Krill Oil on mTOR Signaling and Resistance Exercise: A Pilot Study. J Nutr Metab 2018, 7625981 (2018).

11. Hecker, M. et al. Resolvin E1 and its precursor 18R-HEPE restore mitochondrial function in inflammation. Biochim Biophys Acta Mol Cell Biol Lipids 1863, 1016–1028 (2018).

12. Shei, R.-J., Lindley, M. R. & Mickleborough, T. D. Omega-3 polyunsaturated fatty acids in the optimization of physical performance. Mil Med 179, 144–156 (2014).

13. Hingley, L., Macartney, M. J., Brown, M. A., McLennan, P. L. & Peoples, G. E. DHA-rich Fish Oil Increases the Omega-3 Index and Lowers the Oxygen Cost of Physiologically Stressful Cycling in Trained Individuals. Int J Sport Nutr Exerc Metab 27, 335–343 (2017).

14. Mohammed, B. M. et al. Resolution of sterile inflammation: role for vitamin C. Mediators Inflamm 2014, 173403 (2014).

15. Jesenak, M., Urbancikova, I. & Banovcin, P. Respiratory Tract Infections and the Role of Biologically Active Polysaccharides in Their Management and Prevention. Nutrients 9, 779 (2017).

16. Jean, B. Pharmacognosie, phytochimie, plantes médicinales (4e ed.). (Lavoisier, 2009).

17. Serhan, C. N. et al. The Atlas of Inflammation Resolution (AIR). Molecular Aspects of Medicine 74, 100894 (2020).

18. Pferschy-Wenzig, E.-M., Koskinen, K., Moissl-Eichinger, C. & Bauer, R. A Combined LC-MS Metabolomics- and 16S rRNA Sequencing Platform to Assess Interactions between Herbal Medicinal Products and Human Gut Bacteria in Vitro: a Pilot Study on Willow Bark Extract. Front Pharmacol 8, 893 (2017).

 

Composition

Que contient une boîte ?

Une boîte est composée de 4 blisters dont :

  • 2 blisters de 15 capsules d’oméga 3RS+
  • 2 blisters de 15 gélules de phytothérapie

 

Que contiennent nos capsules ?

Ingrédients : Huile de poissons sauvages (anchois, sardines), extrait de phospholipides de poissons (hareng), enveloppe : gélatine de poisson, glycérine végétale, eau, arôme naturel de vanille ; vitamine E d’origine naturelle.

Ingrédients par capsule

Dosage

Oméga 3

Dont EPA

Dont DHA

275 mg

43 mg

200 mg

Vitamine E

5 mg

Enveloppe

gélatine de poisson, glycérine végétale, eau, arôme naturel de vanille

 

Que contiennent nos gélules ?

Ingrédients : Vitamine C, enveloppe d’origine végétale (dérivé de la cellulose) ; extrait de levure (Saccharomyces cerevisiae), agent de charge : cellulose ; extrait d’écorce de saule blanc (Salix alba), antiagglomérant : extrait de bambou.

Ingrédients par gélule

Dosage

Vitamine C

80 mg

Levure (extrait)

Dont Bêta-glucanes

70 mg

17,5 mg

Saule (extrait)

Dont salicine

40 mg

10 mg

Enveloppe

Enveloppe d’origine végétale (dérivé de cellulose)

1 avis pour Immunité & réduction de la fatigue

  1. Pénélope

    J’ai suivi la cure RÉSOLUTION+ pendant un mois et véritablement senti les bienfaits. Tout m’a séduit dans ce produit du packaging qui nous fait prendre conscience que notre santé est précieuse, aux gélules à l’aspect gourmand. Et les résultats sont là :
    moins de fatigue, moins de stress et de maux de dos.
    Je recommande vivement.

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