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Les oméga 3 de nouvelle génération, les alliés de vos troubles inflammatoires

Les oméga 3 de nouvelle génération mis au point par les chercheurs des laboratoires Alomea pour favoriser la résolution de l'inflammation.

 

 

Les oméga 3 sont surtout étudiés depuis les années 2000 et aujourd’hui plus de 4000 études cliniques portant sur les oméga 3 sont recensées dans Pubmed. Toutefois, les résultats de ces études sont variables du fait que tous les oméga 3 ne se valent pas et n’ont pas les mêmes bienfaits ! C’est pourquoi des oméga 3 de nouvelle génération ont été spécialement mis au point pour vous aider à reprendre le contrôle de votre inflammation.

 

C’est quoi les oméga 3 ?

 

Vous avez sans doute remarqué que des aliments tels que du lait infantile, du poisson ou des margarines, contiennent des oméga 3. Il s’agit d’une famille d’acides gras particuliers, que l’on retrouve donc dans les graisses que nous mangeons et qui ont des bienfaits sur la santé cardiovasculaire, le système immunitaire et le cerveau.

Les oméga 3 sont des acides gras polyinsaturés, c’est-à-dire qu’ils possèdent plusieurs doubles-liaisons ce qui leur confèrent des bienfaits sur la santé mais aussi ce qui les rend plus sensibles à l’oxydation. Ainsi, Il faut faire attention à ne pas trop chauffer les aliments qui en contiennent afin de préserver leurs propriétés bénéfiques.

 

Les différents types d’oméga 3

 

Distinguer les oméga 3 d’origine végétale des oméga 3 d’origine animale

On distingue les oméga 3 d’origine végétale, que l’on retrouve dans les huiles de colza, les noix ou les graines de lin et de chia, des oméga 3 d’origine animale, présents  dans les viandes, poissons, œufs et lait.

 

Les oméga 3 d’origine végétale

Les oméga 3 issus des végétaux sont des acides gras essentiels car ils doivent être apportés par l’alimentation notre corps n’étant pas capable de les synthétiser. Ces acides gras sont des acides alpha-linoléniques ou ALA et une fois ingérés, ils peuvent subir différentes transformations pour devenir des oméga 3 « à longue chaîne » tels que l’acide eicosapentaénoïque ou EPA et l’acide docosahexaénoïque ou DHA.

Cependant, cette conversion est faible chez l’homme et dépend de facteurs génétiques et de l’alimentation car les oméga 3 sont en compétition avec les oméga 6 (une autre famille d’acides gras) pour l’action des enzymes qui les transforme en dérivés à longue chaîne.

 

Les oméga 3 d’origine animale

Les animaux tout comme nous convertissent l’ALA en EPA et DHA et par exemple les poissons gras comme le saumon en sont une très bonne source.

Du fait de la faible conversion de l’ALA en EPA et DHA, il sera plus efficace d’apporter via notre alimentation directement l’EPA et le DHA. Là où le bât blesse, c’est que justement, en France et en Europe, nous n’en consommons pas suffisamment !

 

Apports alimentaires en oméga 3 : les français peuvent mieux faire !

 

L’étude INCA 3 (réalisée en 2014 et 2015 auprès de 5800 français afin d’évaluer leurs habitudes de consommation alimentaire) montre que les apports alimentaires des français en oméga 3 ne sont pas suffisants par rapport aux apports nutritionnels conseillés :

-   2 g pour les femmes à 2,5 grammes pour les hommes pour l’ALA par jour,

-   250 mg pour l’EPA par jour,

-   250 mg pour le DHA par jour.

 

Pire, ce sont les plus jeunes qui en consomment le moins. En comparaison avec l’étude SUVIMAX plus ancienne (elle s’est déroulée de 1994 à 2002) nous voyons que les apports en oméga 3 continuent à baisser.

Oméga 3 et inflammation

Dans différentes études cliniques chez l’animal et chez l’homme, ces fameux oméga 3 ont bien montré qu’ils jouaient un rôle dans la régulation de l’inflammation. Quand notre corps est agressé par un microbe ou une blessure par exemple, il répond en déclenchant une réaction inflammatoire. Cette inflammation a pour but d’éliminer les agresseurs, de réparer les dégâts et de permettre à nos tissus et à notre corps de retourner à un état d’équilibre.

 

La résolution de l’inflammation n’est pas toujours optimale

Dans certains cas, l’inflammation ne se résout pas bien et peut perdurer dans l’organisme, notamment lorsque l’agresseur persiste (exposition à des toxines, alimentation déséquilibrée, défaillance du système immunitaire…) ou que la résolution de l’inflammation n’est pas optimale. C’est le cas lorsque la production de médiateurs protecteurs tels que les résolvines, protectines et marésines est insufisante. Or, ces médiateurs sont synthétisés à partir des oméga 3 EPA et DHA et ont été nommés les SPM (Specialized Pro-resolving Mediators).

 

Les oméga 3 EPA et DHA : des bénéfices prouvés sur l’inflammation

Une étude récente a montré que des hommes en bonne santé supplémentés en oméga 3 chez qui on déclenche une inflammation aiguë systémique, produisaient des SPM (article de Norris et al. 2018).

Au niveau articulaire, des études rapportent des effets positifs des oméga 3 sur les raideurs matinales, la réduction du nombre d’articulations douloureuses ou gonflées et la diminution de la douleur et de la fatigue. Ces effets bénéfiques sont liés à la production des SPM chez les personnes souffrant d’arthrite (Souza et al. 2016, Norling et al. 2016, Barden et al. 2016, Gioxari et al. en 2018).

La supplémentation en EPA et DHA est le moyen le plus efficace d’augmenter les taux de DHA dans le cerveau. Ces oméga 3 exercent des actions protectrices contre l’inflammation dans le cerveau via la microglie. Des études récentes indiquent que les effets des oméga 3 se font via les SPM qui favorisent la résolution de l’inflammation. La prise de compléments alimentaires riches en oméga 3 augmente les taux de SPM dérivés de l’EPA et du DHA et diminue les composés dérivés de l’AA. (article Rey et al. 2018).

 

Les oméga 3 de nouvelle génération

Les oméga 3 EPA et DHA sont retrouvés sous différentes formes moléculaires du fait de la variété de leurs sources alimentaires.

 

Grâce aux essais que les scientifiques des laboratoires Aloméa ont mené sur des cellules immunitaires comparant pas moins de 18 sources alimentaires d’EPA et de DHA, nous  savons aujourd’hui qu’il existe différentes qualités d’oméga 3 et qu’ils n’ont pas tous la même efficacité pour favoriser la résolution de l’inflammation. En outre, indépendamment de la richesse en oméga 3, certaines huiles marines permettent une production plus importante de SPM in vitro après stimulation.

 

Ces essais nous ont permis de mettre au point un complexe résolutif unique avec des oméga 3 de nouvelle génération sélectionnés pour leur action positive sur la résolution de l’inflammation.

 

 

 

 

Ces oméga 3 de nouvelle génération répondent également aux critères de qualité suivants :

  • 100% d’origine naturelle,
  • produits à partir de coproduits de la pêche et d’huile de poisson labellisée Friend of the Sea
  • sous forme de triglycérides et de phospholipides bien assimilés par les cellules et faciles à digérer
  • ne contiennent pas de nanomatériaux.

  

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